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La perte de cheveux peut être progressive, diffuse ou localisée, et concerner aussi bien les hommes que les femmes. Derrière le terme médical alopécie se cachent des mécanismes variés, qui vont de la calvitie androgénétique à des causes hormonales, auto-immunes ou réactionnelles. Comprendre les différents types d’alopécie, identifier les premiers symptômes et connaître les traitements possibles permet d’agir rapidement et de contribuer à optimiser la prise en charge.
En bref
L’alopécie correspond à une perte de cheveux diffuse ou localisée, qui touche hommes et femmes. Elle peut être liée à des causes génétiques (alopécie androgénétique), hormonales, auto-immunes ou réactionnelles comme le stress ou les carences. Selon le type, la chute peut être réversible ou progressive. Un diagnostic réalisé tôt permet d’adapter le traitement et de limiter l’évolution. La téléconsultation permet un premier avis rapide pour identifier la cause et mettre en place une bonne prise en charge.
L’alopécie désigne une perte de cheveux anormale, partielle ou diffuse, qui touche le cuir chevelu ou d’autres zones pileuses du corps. Elle peut se manifester par :
Il est important de distinguer la chute physiologique, qui fait partie du cycle de vie du cheveu, d’une véritable alopécie. En moyenne, un individu perd entre 50 et 100 cheveux par jour. Le cycle de vie des cheveux comprend :
Lorsque cet équilibre est perturbé, la chute devient excessive : on parle alors d’alopécie.
L’alopécie peut toucher aussi bien les hommes que les femmes, et concerner différentes zones :
Il existe plusieurs formes d’alopécie, dont les mécanismes et les traitements varient.
L’alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente de perte de cheveux chez les hommes, mais elle concerne aussi les femmes :
Cette forme est liée à une prédisposition génétique et à l’action des hormones androgènes sur les follicules pileux, qui produisent progressivement des cheveux plus fins jusqu’à leur disparition.
L’effluvium télogène, ou alopécie diffuse, correspond à une chute de cheveux diffuse, sur l’ensemble du cuir chevelu. Elle survient généralement après :
Ce type de chute cheveux réactionnelle est souvent réversible, mais peut devenir chronique si la cause persiste.
L’alopécie cicatricielle résulte de lésions irréversibles des follicules pileux. Elle peut être liée à des maladies inflammatoires ou auto-immunes. Dans ce cas, la repousse est impossible, car les follicules sont détruits.
La pelade est une forme d’alopécie auto-immune caractérisée par des plaques rondes totalement dépourvues de cheveux. Elle se distingue des autres types d’alopécie par son mécanisme immunitaire spécifique.
La prédisposition familiale joue un rôle important dans l’alopécie androgénétique chez les hommes et chez les femmes. Si un parent présente une calvitie ou une perte progressive de cheveux, le risque est plus élevé.
Les déséquilibres hormonaux peuvent déclencher une chute de cheveux chez les femmes, notamment lors de la grossesse, du post-partum ou de la ménopause. Les troubles thyroïdiens sont également fréquemment impliqués dans la perte cheveux.
Certaines maladies auto-immunes, comme le lupus, ou des traitements médicaux (chimiothérapie) peuvent entraîner une chute importante des cheveux et des poils.
Le stress chronique est un facteur majeur de la chute de cheveux réactionnelle. Il perturbe le cycle de vie des cheveux en accélérant le passage en phase télogène.
Les carences en fer, zinc ou protéines peuvent fragiliser le cheveu. Dans certains cas, des compléments alimentaires adaptés peuvent être proposés, après avis médical.
Les premiers symptômes comprennent :
Des démangeaisons du cuir chevelu, une inflammation ou une modification de la texture du cheveu peuvent accompagner l’alopécie.
Pour mieux comprendre les différents mécanismes, consultez notre article complet sur la chute de cheveux.
Selon la cause, des traitements hormonaux, immunomodulateurs ou anti-inflammatoires peuvent être envisagés.
Une chute rapide, des zones totalement dégarnies, une perte de cheveux ou des douleurs doivent inciter à consulter.
Le médecin généraliste ou le dermatologue sont les interlocuteurs privilégiés. La téléconsultation permet un premier tri efficace.
L’alopécie est souvent vécue comme un traumatisme, car les cheveux ont une forte dimension identitaire. Pourtant, toutes les chutes de cheveux ne sont pas définitives. Il est indispensable d’identifier le type de chute de cheveux et sa cause. L’alopécie androgénétique évolue progressivement, tandis que l’effluvium télogène est souvent réversible.
Le diagnostic repose sur un examen clinique attentif et parfois des examens sanguins. Une prise en charge précoce peut améliorer les résultats des traitements de la chute de cheveux. La téléconsultation permet aujourd’hui d’obtenir rapidement un avis spécialisé, notamment pour permettre une première orientation diagnostique. Un examen présentiel peut être nécessaire en cas de suspicion d’alopécie cicatricielle ou inflammatoire.
SOURCES :
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