Gynéco-obstétrique

Mesdames, prenez soin de vous ! Le 8 mars est la Journée Internationale de la Femme

Mesdames, prenez soin de vous ! Le 8 mars est la Journée Internationale de la Femme, une bonne raison de répondre à vos questions de santé, non ?

  1. Des questions sur le frottis de dépistage ?
  2. Des doutes sur la tolérance du vaccin contre le Virus du Papillome Humain ?
  3. Une difficulté d’interprétation d’une mammographie (classification ACR 1,2,3) ?
  4. Une question de sexologie, ou un accompagnement pour un éventuel traitement de la ménopause, ou comment lutter contre l’ostéoporose ?

Notre équipe pluridisciplinaire (2 gynécologues, 1 dermatologue, 4 médecins généralistes, 2 sexologues, 1 spécialiste vaccination) est à votre disposition. Alors profitez-en et connectez-vous, notre équipe est là pour vous et répondra à toutes vos questions…de santé.

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Le virus Zika : des craintes fondées ? Comment se protéger ?

L’épidémie du virus Zika se propage. Un lien de causalité serait probable avec des microcéphalies fœtales et néonatales, ainsi qu’avec le syndrome de Guillain-Barré. Qu’est-ce virus ?

Le virus Zika, connu depuis des années, est transmis par le moustique du genre Aedes ou plus simplement le moustique tigre, de l’homme à l’homme. Après une incubation de quelques jours, l’infection peut se manifester ou passer inaperçue dans la plupart des cas (70 à 80 %). Les signes n’étant pas spécifiques : syndrome grippal et éruption cutanée, d’autres diagnostics peuvent être évoqués à tort.

Il n’y a ni traitement, ni vaccin, seul le traitement symptomatique est prodigué

La moustique aedes albopictus virus Zika

Ce virus est sous surveillance depuis 2013 après une épidémie ayant sévi en Polynésie française. Plusieurs cas de syndrome de Guillain-Barré ou d’autres complications neurologiques auto-immunes ont été rapportés.

Nous avons la preuve, aujourd’hui, de la transmission mère-enfant via probablement le placenta et au cours de l’accouchement, mais rien n’est démontré pour l’allaitement. Dans les pays où l’épidémie sévit, un nombre anormalement élevé d’anomalies sont constatées : des

cas de microcéphalie (taille trop petite de la boite crânienne) et de malformation du système nerveux des fœtus avec toutes les conséquences que cela entraîne sur le développement mental et cérébral. Le Dr Chan, directrice générale de l’OMS a ainsi déclaré « que le lien de cause à effet entre l’infection par le virus Zika durant la grossesse et la microcéphalie n’avait pas encore été établi » mais les éléments actuellement disponibles sont « très inquiétants ».

Selon l’InVS (l’Institut de veille sanitaire), 20 pays sont concernés : l’Amérique du sud, l’Amérique centrale, la Guyane et les Caraïbes.

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Qu’est-ce que le VPH ou le virus du papillome humain ?

Le VPH ou le virus du papillome humain existent sous plus de 150 types différents. Ils peuvent infecter la peau et les muqueuses.

La plupart sont bénins. Parfois, ils peuvent donner des verrues ou des condylomes (ce sont les verrues génitales), des lésions buccales ou de l’appareil respiratoire (papillomatose respiratoire). D’autres interviennent dans le développement de lésions précancéreuses qui au décours de plusieurs années peuvent se développer en cancer.

Les différents types :

  • Les VPH 1, 2, 3, 7, 63…donnent des verrues cutanées.
  • Le VPH 16 est impliqué dans 55 % des cancers du col et le VPH 18 dans 12 % des cas. Ils peuvent aussi toucher d’autres muqueuses et entraîner des cancer rectaux ou oropharyngés.
  • Les VPH 6 et 11 sont responsables de verrues comme les condylomes.

La contamination :

Les VPH affectent les muqueuses génitales et sont transmis par contact direct peau à peau ou muqueuse à muqueuse. La plupart du temps, l’infection est passagère et régresse spontanément en quelques années, c’est la clairance virale, le virus peut être persistant sous forme latent. Chez 3 à 10 % des femmes infectées, le virus va persister pouvant entraîner alors des modifications cellulaires, ce sont des lésions précancéreuses. Au court des années, elles peuvent se transformer en cancer.

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Le frottis cervico-vaginal, un examen indispensable

La réalisation du frottis a permis de faire régresser la fréquence du cancer du col de l’utérus responsable de prés de 2800 nouveau cas par an et de 1000 décès en 2011.

Il permet de dépister des lésions précancéreuses (dysplasiques) et cancéreuses du col. Ces lésions sont majoritairement provoquées par une infection sexuellement transmissible : le papillomavirus (HPV) et sont souvent asymptomatiques. La détection à un stade précoce permet une prise en charge optimale.

A quelle fréquence ?

L’HAS (la Haute Autorité de Santé) recommande un dépistage tous les 3 ans, chez toutes les femmes de 25 à 65 ans, après 2 frottis normaux réalisés à un an d’intervalle. Il doit être aussi réalisé chez les jeunes femmes ayant reçu le vaccin contre le papillomavirus, selon ce même schéma.

Déroulement de l’examen :

Ce prélèvement est réalisé en dehors de toute période de saignement (règles ou autre) et à distance d’une infection vaginale. La pratique du frottis cervico-vaginal est un examen simple, rapide et indolore. Il peut être réalisé par tous professionnels de santé ayant été formés : gynécologue, médecin généraliste, sage femme ou encore un technicien de laboratoire d’anatomopathologie. Lors d’un examen gynécologique sous spéculum, des cellules du col sont prélevées grâce à un écouvillon (grand coton-tige) ou une petite brossette qui seront frottés sur le col. Ce prélèvement est étalé sur lame puis fixé ou encore recueilli dans une solution liquide. Il est ensuite adressé au laboratoire d’anatomopathologie dans le but d’étudier les cellules.

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Cancer du col de l’utérus : les risques associés au Gardasil et au Cervarix vont être examinés

Cancer du col de l’utérus : les risques associés au Gardasil et au Cervarix vont être examinés

Agence europeenne medicamentLes vaccins contre le HPV sont disponibles dans l’Union européenne sous les noms de Gardasil/Silgard, et Cervarix. Gardasil a été autorisée depuis Septembre 2006, et est approuvée dans les deux sexes afin de prévenir des lésions précancéreuses et du cancer du col utérin et de l’anus. Après leur approbation, ces vaccins ont été introduits dans les programmes nationaux de vaccination dans de nombreux pays à travers le monde. L’Agence européenne du médicament (EMA) va passer en revue certains risques potentiellement associés aux vaccins contre le HPV afin de clarifier davantage leur profil en matière de sécurité. Cet examen mis en place suite à la demande du Danemark se focalisera sur la survenue de deux syndromes spécifiques et « rares » : le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) et le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ces effets indésirables graves ont été constatés suite à des données issues des suivis post-AMM.
Cancer du col de l’utérus : les risques associés au Gardasil et au Cervarix vont être examinés
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