Je soigne ma prostate par mon alimentation

Je soigne ma prostate par mon alimentation 

La dégénérescence de la prostate : un fléau pour l’homme. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme dans les pays occidentaux. Chaque année, plus de 40.000 cas sont diagnostiqués en France. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées depuis les années soixante dix conduisent à penser que l’alimentation interviendrait pour 30 à 40% dans la genèse des cancers en règle général. Parallèlement, et toujours en France, ce sont 70.000 hommes qui subissent chaque année une intervention liée à une hypertrophie bénigne de la prostate. Sachant qu’un certain nombre de facteurs alimentaires sont impliqués dans les maladies dégénératives de la prostate, il importe aux hommes d’être vigilants sur le contenu de leur assiette. La littérature actuelle foisonne d’articles sur le rapport entre certains aliments et la survenue de cancers prostatiques. Plus encore dans le domaine de la nutrition que dans d’autres, séparer l’ivraie du bon grain n’est pas chose aisée. Sachant cela, et bien qu’on ne puisse rien affirmer face à des données qui sont encore pour la plupart au stade de la recherche, il nous a paru utile d’énumérer prudemment les aliments les plus souvent incriminés aujourd’hui dans la maladie dégénérative de la prostate.

MDJe soigne ma prostate par mon alimentation
(suite...)

Comment s’auto-médiquer avec des huiles essentielles ?

Comment s’auto-médiquer avec des huiles essentielles ?sport gym femme yoga etirements

L’utilisation des huiles essentielles (ou aromathérapie) peut très bien se pratiquer sous forme d’automédication. Cependant, certaines informations sont indispensables car leurs utilisations ne sont pas sans risque. Qu’est-ce qu’une huile essentielle de plante ?

C’est un extrait de plante obtenu par distillation. La définition exacte est formulée ainsi : « Produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage.

L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition ». Quels sont les risques d’utilisation des huiles essentielles ? Les signes d’intolérance aux huiles essentielles sont la plupart du temps liés à une dose trop importante. En général que cela soit par la bouche ou en application locale ou en inhalation 1 à 3 gouttes d’huile essentielle par jour suffisent pour obtenir l’effet souhaité. Les risques varient selon le mode d’utilisation :

MDComment s’auto-médiquer avec des huiles essentielles ?
(suite...)

Mon bébé pleure…tout le temps !

Mon bébé pleure…tout le temps !bebe mere

Bien connus sous le nom de « coliques » les pleurs inexpliqués du nourrisson peuvent être une véritable épreuve pour les parents, quelques semaines après l’arrivée de l’enfant à la maison. Que faire devant ce bébé qui semble inconsolable bien qu’il ait été nourri, bercé, changé…une grande cause de désarroi et d’inquiétude chez les parents, l’occasion de donner une multitude de conseils pour l’entourage, …et l’occasion de consulter le médecin traitant de l’enfant! D’une part pour vérifier l’absence de quelques pathologies ou circonstances pouvant expliquer les pleurs (oesophagite, poussées dentaires…), d’autre part pour faire le point sur le comportement à adopter. Dans les années cinquante, les coliques du nourrisson ont été arbitrairement définies par une règle des trois : pleurs pendant plus de trois heures par jour, au moins trois jours par semaine et pendant au moins trois semaines. Diverses hypothèses ont été élaborées concernant leur origine, la plus répandue étant celle d’un désordre gastro-intestinal (reflux acides, spasme, ballonnement…). La cause de ces pleurs n’est pas encore élucidée, mais au cours de cette dernière décennie d’autres hypothèses ont été proposées.

MDMon bébé pleure…tout le temps !
(suite...)

Le sommeil, un atout santé – Sommeil et immunité

Le sommeil, un atout santé. Sommeil et immunitéfemme yeux fermes

Source : SFM  sommeil

Autant le rôle négatif pour l’immunité du stress excessif est connu et reconnu depuis longtemps, autant on découvre depuis peu l’importance du sommeil pour préserver nos défenses. Malgré le slogan du développement durable, notre société continue à valoriser la production, la performance et la consommation. Néanmoins, certains pays  recommencent à mettre la sieste en valeur,  par pragmatisme, ayant constaté un meilleur rendement après une sieste bien dosée.

MDLe sommeil, un atout santé – Sommeil et immunité
(suite...)

Cet été, n’oubliez pas de vous protéger pour que le soleil reste un plaisir !

À quelques jours des promenades en montagne, des activités en plein air ou des séances de farniente sur la plage, MedecinDirect vous rappelle ces quelques règles d’or à respecter pour profiter du soleil en toute quiétude.

soleil

1. Bien choisir et bien utiliser sa crème solaire et faire attention aux fausses sécurités

En ce début de vacances d’été, les produits solaires se bousculent sur les étagères des supermarchés. Une offre variée (haute protection, spéciale peau sensible, résistante à l’eau et à la transpiration…) et des termes techniques difficiles à comprendre (IP, FPS, SPF, étoiles…) rendent le choix cornélien.

Quèsaco l’IP ? L’IP (Indices de Protection) est parfois noté FPS (Facteur de Protection Solaire) ou encore SPF (Sunburn Protection Factor). Les IP, sur les produits solaires, représentent le temps de protection théorique pendant lequel vous êtes protégés contre un coup de soleil. Celui-ci est extrêmement variable selon la qualité de la peau. Une personne à la peau claire va attraper un coup de soleil plus rapidement qu’une personne à la peau foncée. Plus la peau est claire, plus le FPS doit être élevé. Les FPS mentionnés sur les emballages indiquent le niveau de protection contre les UVB. Plus le FPS est élevé, plus il protège contre les UVB (un produit FPS30 filtre environ 96 % des UVB et une crème FPS50 arrête 98 % des rayons, laissant ainsi encore passer 2% des UVB). Donc, aucune crème ne peut protéger à 100 % du soleil : l’écran total n’existe pas ! C’est d’ailleurs pour cette raison que, même enduits de crème, nous bronzons.

MDCet été, n’oubliez pas de vous protéger pour que le soleil reste un plaisir !
(suite...)

La trousse médicale du voyageur

La trousse médicale du voyageur 23798919

Une trousse médicale pour voyager est-ce utile Docteur ?

Définir une trousse médicale utile et nécessaire pour un voyageur représente un équilibre difficile entre « le strict nécessaire », pour palier aux situations urgentes, le « superflu » qui ne sera pas utilisé en urgence, mais qui pourra toujours être utile pour de « petits bobos », aussi bien pour les petits que pour les adultes, le tout sans charger ses valises, et éviter les produits d’automédication pouvant être dangereux pour la santé.

Il n’y a pas de trousse à pharmacie type.

Sa composition est à adapter en fonction de plusieurs critères :

  • la destination du voyage,
  • la durée,
  • l’état de santé avant le départ,
  • ce qu’il est possible d’amener dans les bagages.
MDLa trousse médicale du voyageur
(suite...)

Challenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 4 : Cerveau et performance

A la veille du Challenge, le dernier conseil du Dr Auffret met l’accent sur l’esprit sain : le cerveau, et nous explique en quoi c’est crucial pour viser l’excellence.

Dans les trois articles précédents, nous avons évoqué la partie énergétique du fonctionnement cérébral. D’un poids de 1,3 kg dont 970 g d’eau (impressionnant, non ?), constitué d’environ 100 milliards de neurones interconnectés, notre cerveau a un fonctionnement hypercomplexe, électro-chimique et neuro-hormonal, bien plus sophistiqué que celui du tout dernier ordinateur high tech.challenge

Grâce aux explorations par IRM, les Neurosciences ont commencé à décrypter un peu mieux son
fonctionnement : 3 étages distincts liés à l’évolution
de l’être humain, et un cerveau droit et un cerveau gauche, tous interconnectés et se régulant les uns les autres !

Pratiquement, votre cerveau, s’il veut faire du « Haut-Niveau », comme le corps d’un sportif, a besoin d’apports énergétiques, d’une préparation spécifique individualisée, mais aussi de « récupérer ».

EntrepriseChallenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 4 : Cerveau et performance
(suite...)

Challenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 3 : Etirements et sommeil

À J-7 du Challenge, quelques petites astuces et conseils afin d’éviter de faire certaines erreurs, sources de blessures invalidantes voire d’éventuelles contre-performances.

Les étirements : comme l’alcool, à utiliser avec modération, qu’ils soient passifs ou actifs, à faire sur muscles déjà chauds, essentiellement lors de l’échauffement. Si l’on étire un muscle qui étend (par exemple le quadriceps de la cuisse), challengeon doit aussi étirer celui qui fléchit (les ischion-jambiers, ceux derrière la cuisse.

À éviter absolument : les étirements pratiqués jusqu’à la douleur en récupération (après l’effort) !

Certes, durant ces 3 jours du Challenge, « on va faire la fête », mais n’oublions pas de dormir correctement, car le sommeil est un élément essentiel pour la récupération. Un coucher 1 h après minuit, c’est 1 jour à récupérer, un coucher à 3 heures du matin, c’est 3 jours pour récupérer une performance à 100 %.

Or le Challenge dure 3 jours ! Un coucher après une nuit blanche, c’est un challenge sportivement « foutu ».

EntrepriseChallenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 3 : Etirements et sommeil
(suite...)

Challenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 2 : La stratégie nutritionelle

Maintenant que «tout baigne», puisque vous vous êtes bien hydratés, il est temps, à J-14, de remplir correctement votre réservoir d’énergie.

Rappelez-vous de nos petites centrales thermiques cellulaires, les mitochondries. Pour produire leur énergie et transformer de nombreuses molécules, elles ont besoin d’oxygène (le comburant de la respiration cellulaire). Or, 5% de cet oxygène va être «oxydé» et se transformer en une sorte de virus informatique qui va dérégler petit à petit l’ensemble ecricomedu fonctionnement de la cellule, jusqu’à la détruire. On appelle cela le Stress Oxydatif (SO). De fait, l’activité physique va majorer le fonctionnement de nos mitochondries, ce qui va nécessiter plus d’oxygène, donc intensifier le SO. D’où l’intérêt d’utiliser des Anti-Oxydants (AO) pour contrebalancer cet effet délétère : oligoéléments (zinc, selenium), vitamines (C et E), polyphénols et caroténoïdes. Où trouver ces Anti-Oxydants ? Essentiellement, les fruits, les légumes et les oléagineux ,  déguster entiers ou bien sous forme de smoothies. Astuce : Plus ils sont colorés, plus ils sont AO !

Le carburant raffiné de nos centrales énergétiques est le glucose, mais avant d’y arriver, il a dû être transformé par différentes étapes & chaînes de production (alimentation, digestion, assimilation, stockage, livraison). Vous comprendrez alors qu’il est intéressant de fournir des matières premières de qualité, facilement assimilables et stockables, tout en limitant la production de déchets toxiques. D’où l’intérêt d’avoir une réelle Stratégie Nutritionnelle, tant pour l’activité sportive qu’intellectuelle (comme le muscle, le cerveau est un très gros consommateur de glucose et d’oxygène) :

EntrepriseChallenge Ecricome – Un esprit sain dans un corps sain – Semaine 2 : La stratégie nutritionelle
(suite...)

Les urgences médicales, ce qu’il savoir

Les urgences médicales, ce qu’il savoir

En cas d'urgence que faire

Autrefois, tout était simple : en dehors des horaires de consultations et de visites de jour, il suffisait, en cas de nécessité, d’appeler son médecin pour, soit le voir venir, soit disposer du numéro de téléphone du médecin de garde. Aujourd’hui, la situation a changé. La permanence de soins est désormais organisée au niveau départemental et concerne aussi bien les urgences hospitalières que les urgences dite « de ville ».

Il faut savoir que l’on distingue quatre niveaux d’urgence

  • le niveau 1 ou extrême urgence comme par exemple une congestion cérébrale avec perte de connaissance et paralysie. Dans ce cas, il est prévu de diligenter une équipe médicale de réanimation du Service Médical d’Urgences et de Réanimation (SMUR).
  • Le niveau 2 ou d’urgence hospitalière comme par exemple une plaie profonde nécessitant d’être suturée ; dans ce cas, une ambulance, ou les pompiers ou le SMUR vous sera adressée pour vous hospitaliser.
  • Le niveau 3 ou urgence de ville ; il peut s’agir par exemple d’une angine avec une grosse fièvre ; dans ce cas, vous pourrez voir le médecin de garde à son cabinet.
  • Le niveau 4 ou demande de conseil médical ; que faire par exemple dans un cas de gastro-entérite ? un conseil médical pourra solutionner vos troubles comme par exemple la prise de Smecta et de Spasfon.
MDLes urgences médicales, ce qu’il savoir
(suite...)